fr
en
Retour aux articles

RICE renforce sa place au sein du Pipeline Research Council International (PRCI)

Maxime Lecchi, coordinateur du programme « Assurer l’intégrité des infrastructures » au sein de RICE, a été nommé au Research Steering Committee du PRCI pour un mandat de 3 ans, à partir de mars 2021.

Zoom sur le PRCI et ses membres

Le PRCI (Pipeline Research Council International) est né en 1952 aux Etats-Unis. Société indépendante à but non lucratif depuis 2000, il s’agit de la référence mondiale en matière de R&D sur les infrastructures pétrolières et gazières.

L’organisme regroupe des opérateurs et des prestataires de transport : 60% de l’industrie mondiale de l’Oil & Gas y est représentée. Les recherches effectuées concernent l’intégrité des pipelines : maintien des qualités du réseau dans le temps, protection contre la corrosion (revêtement, protection cathodique), inspection, critères d’analyse et outils d’aide à la décision (typologies de défauts)… mais également la surveillance, les mesures, les stations de compression ou encore le stockage souterrain. Les problématiques liées à la distribution n’y sont en revanche pas traitées.

Un organisme très structuré

Le PRCI est constitué de 8 comités techniques thématiques (par exemple : inspection & intégrité, corrosion, matériaux et construction, surveillance des opérations, …), chargés de mener des études de R&D.

Ces comités sont pilotés par un « board » et échangent avec le RSC (Research Steering Committee). Le RSC fait quant à lui le lien avec l’Executive Board et l’Executive Assembly du PRCI (dont fait partie Sandrine Meunier, directrice de RICE). Il veille notamment à l’alignement des actions de R&D avec les objectifs à moyen et long terme du PRCI.

Les membres du PRCI cotisent annuellement au prorata du kilométrage de réseau qu’ils opèrent. Au cours de l’année, les sujets de recherche prioritaires (Strategic Research Priorities, SRP) définis par l’Executive Assembly sont rediscutés et ces sujets sont abondés automatiquement par une partie des cotisations. Chaque contributeur décide ensuite à quels projets de son choix attribuer le reste de sa cotisation.

Des domaines d'activités en évolution

Parmi les sujets d’étude, la transition énergétique et la recherche sur les gaz renouvelables ne font pas encore consensus : par exemple, les entreprises américaines n’ont pas la même sensibilité selon leur Etat d’implantation. RICE a été moteur pour proposer une feuille de route au PRCI sur la conversion du réseau du transport d’hydrocarbonés au renouvelable.

Pour autant, chaque opérateur étant en situation de quasi-monopole sur son territoire en termes d’infrastructures, peu de sujets posent un problème d’avantage concurrentiel au sein du PRCI, ce qui facilite les collaborations. L’effet de levier obtenu par la présence de 60% de l’industrie permet de mener des études qui pourraient difficilement être conduites par un membre seul : le PRCI permet d’améliorer l’état de l’art pour la totalité de l’industrie.

Les nouvelles responsabilités de RICE au sein de l’organisation

A travers son nouveau poste au sein du RSC, Maxime Lecchi sera notamment chargé de communiquer aux comités techniques les feuilles de routes et programmes de développement, conduire des revues annuelles et multi-annuelles des projets (atteinte des objectifs, besoin en financement supplémentaires, …), s’assurer de l’adéquation des ressources et des objectifs, passer en revue les projets en attente ou les fonds non alloués et recommander des changements en termes de priorités sur la base des interaction entre comités techniques et «Executive Board».

En tant que représentant de RICE et GRTGaz au PRCI, Maxime Lecchi aura notamment pour enjeu de chercher un consensus sur les projets tournés vers la transition énergétique lors des instances du RSC et de faire en sorte que ces sujets ne soient pas éclipsés par d’autres.
Souhaitons lui bonne réussite dans cette nouvelle tâche.

Voir aussi